Transformer LinkedIn en canal de prospection rentable ne relève plus de la théorie réservée aux grosses équipes commerciales. Avec la formation social selling d’Emmanuelle Petiau, des indépendants, TPE et équipes B2B arrivent à structurer une vraie stratégie de vente sociale sans passer leurs journées à scroller. L’enjeu n’est plus seulement d’être présent sur LinkedIn, mais de savoir comment l’utiliser pour nourrir un réseau professionnel qui apporte des leads, des rendez-vous et du chiffre d’affaires. Cette formation s’adresse à celles et ceux qui sentent bien que leur profil « dort » alors qu’il pourrait devenir un outil commercial à part entière.
Le positionnement est clair : un dispositif court, concret, avec une mise en pratique immédiate. Dès les premières heures, les participants retravaillent leur profil, testent des messages de prospection digitale, structurent un calendrier éditorial et découvrent comment suivre leurs résultats sans se perdre dans les statistiques. La promesse n’est pas de « hacker l’algorithme », mais de maîtriser les fondamentaux du social selling pour améliorer progressivement la qualité du réseau, la pertinence des échanges et la visibilité auprès des bons interlocuteurs. Pour un commercial terrain, un consultant ou un dirigeant, cela change franchement la donne : LinkedIn n’est plus un réseau social de plus, mais un prolongement cohérent de la stratégie commerciale.
En bref
- Objectif central : faire de LinkedIn un levier structuré de développement réseau, de prise de rendez-vous et de vente sociale, plutôt qu’un simple CV en ligne.
- Public ciblé : entrepreneurs, commerciaux, consultants, dirigeant·e·s de TPE/PME et équipes marketing/vente B2B qui veulent professionnaliser leur prospection digitale.
- Méthode : 4 piliers concrets (profil, contenu, prospection, analyse) avec travail en direct sur les profils LinkedIn des participants.
- Formats : 1 jour « intensif » ou 2 jours « complet », en présentiel ou à distance, avec des tarifs adaptés à la taille du groupe et des financements possibles via OPCO et CPF.
- Résultats attendus : meilleure visibilité, taux de réponse accru, pipeline de prospects plus qualifiés et autonomie pour piloter sa stratégie de réseautage professionnel sur la durée.
Formation social selling Emmanuelle Petiau : à qui elle s’adresse vraiment et pour quels enjeux LinkedIn
Beaucoup de professionnel·le·s se disent qu’ils « devraient être plus actifs » sur LinkedIn, sans réussir à transformer cette intention en démarche structurée. La formation social selling Emmanuelle Petiau cible précisément ce moment où tu sens le potentiel du réseau, mais où tu manques de méthode pour en faire un levier de développement réseau et de business. L’idée n’est pas de transformer tout le monde en influenceur, mais de rendre chaque participant capable de soutenir ses objectifs commerciaux grâce à une maîtrise LinkedIn plus fine.
Le profil type du participant n’est pas forcément un as du digital. On retrouve souvent un ou une commerciale en B2B qui fonctionne bien en présentiel mais se sent moins à l’aise pour passer au social selling, un consultant senior qui vit surtout du bouche-à-oreille et pressent que son réseau professionnel doit s’élargir, ou encore une dirigeante de PME qui veut réduire la dépendance au téléphone et aux salons pro. Tous ont une contrainte commune : le temps. La formation est donc pensée pour intégrer LinkedIn dans le quotidien commercial sans l’alourdir.
Un exemple parlant : « Julien », business developer dans une ESN, utilisait LinkedIn de manière ponctuelle, en envoyant quelques invitations génériques avant les gros salons. Pendant la formation, il a retravaillé son positionnement de profil, identifié des segments précis de prospects via les filtres de recherche avancée et testé des messages personnalisés liés à l’actualité de ses interlocuteurs. En un mois, il a obtenu plus de rendez-vous ciblés que lors de ses trois derniers salons réunis. Le changement ne vient pas d’un outil magique, mais de l’alignement entre profil, contenu, messages et suivi.
Une autre catégorie très présente en formation : les indépendants qui veulent sortir du cycle stressant « mission terminée = chasse à la nouvelle mission ». Pour une consultante en RH, par exemple, la vente sociale sur LinkedIn permet de rester visible auprès de DRH, dirigeants et cabinets partenaires sans prospecter à froid tous les matins. En partageant régulièrement des retours d’expérience, en commentant de manière pertinente les publications de ses cibles et en entretenant un réseau segmenté, elle installe une présence de fond qui prépare ses futures missions.
Il y a aussi des profils marketing/communication qui viennent pour structurer leur stratégie de contenu au service des commerciaux. Dans ce cas, la formation social selling d’Emmanuelle Petiau sert de point de jonction entre marketing et vente : les uns produisent des contenus qui nourrissent les conversations, les autres apprennent à les utiliser dans leur prospection digitale, au lieu de laisser les posts de l’entreprise flotter sans relais.
Ce qui fait la spécificité de cette formation, c’est le refus des recettes standard. Le social selling n’a rien à voir avec l’envoi massif de messages copiés-collés ou la publication de posts creux pour « faire de l’algorithme ». La ligne directrice est assumée : mieux vaut un réseautage professionnel ciblé, sincère, avec moins de contacts mais plus d’échanges de qualité, qu’une chasse aux vues qui ne mène à rien. C’est cette posture qui structure tout le contenu pédagogique et qui prépare la suite : travailler sur la méthode.

Programme de la formation social selling LinkedIn : les 4 piliers pour une présence qui génère des opportunités
La méthode d’Emmanuelle Petiau repose sur quatre piliers qui couvrent l’ensemble du cycle de vente sociale sur LinkedIn. Chaque pilier correspond à des exercices concrets réalisés pendant la formation, pour éviter l’effet « joli PowerPoint, aucun changement sur le terrain ». Cette structuration permet de passer d’un profil passif à une démarche de prospection digitale pilotée et mesurable.
Optimisation du profil LinkedIn pour attirer les bons interlocuteurs
Premier axe de travail : ton profil. Tant que ton profil ressemble à un CV neutre, tu passes à côté d’une partie du potentiel de LinkedIn. La formation aide à transformer cette page en véritable page de vente soft, alignée sur ta cible. Titre, bannière, résumé, infos de contact, sélection de contenus : tout est revu à l’aune de ton objectif commercial.
Un point sur lequel la formatrice insiste fortement concerne le résumé. Beaucoup de profils se contentent d’un paragraphe générique, sans angle ni proposition claire. Pendant la séance, les participants réécrivent ce texte pour parler d’abord des enjeux de leurs clients, puis de la manière dont ils peuvent y répondre. L’objectif : qu’un prospect comprenne en quelques lignes pourquoi il aurait intérêt à entrer en contact. Cette réécriture, souvent inconfortable au début, change pourtant le taux de prise de contact.
Autre chantier : les compétences et recommandations. Plutôt que d’empiler des mots-clés vagues, la formation pousse à choisir des compétences cohérentes avec ton positionnement. On parle aussi de la manière de solliciter des recommandations ciblées, en guidant les clients sur ce qu’ils peuvent mettre en avant dans leur témoignage. Ces éléments renforcent la crédibilité auprès de ton réseau professionnel, notamment quand un prospect hésite entre plusieurs prestataires.
Stratégie de contenu : publier moins, mais mieux ciblé
Deuxième pilier : le contenu. Beaucoup de personnes s’épuisent à poster sans plan ou se censurent complètement par peur du regard des autres. La formation social selling LinkedIn propose une approche réaliste : une ligne éditoriale simple, reliée à tes offres, et un rythme tenable dans la durée. Il ne s’agit pas de publier tous les jours, mais de choisir les bons formats et les bons sujets.
Concrètement, les participants construisent un mini calendrier éditorial sur 4 à 6 semaines. On y retrouve par exemple des retours d’expérience client (anonymisés si besoin), des décryptages de tendances de leur secteur, des réponses aux questions fréquentes des prospects et quelques contenus plus personnels qui humanisent le profil. L’objectif est que chaque publication puisse soit nourrir une conversation commerciale, soit renforcer ton image d’expert.
La formation aborde aussi l’usage des newsletters LinkedIn, des carrousels et de la vidéo courte. Là encore, la recommandation n’est pas de tout utiliser, mais de sélectionner deux ou trois formats adaptés à ta cible et à ton aisance. Certains participants choisissent par exemple d’animer une newsletter mensuelle centrée sur un angle précis de leur activité, qui devient un outil puissant pour entretenir le lien avec un réseau professionnel élargi.
Prospection digitale ciblée et messages personnalisés
Troisième pilier, souvent le plus attendu : la prospection digitale proprement dite. Ici, le parti pris d’Emmanuelle Petiau est clair : la prospection de masse sans personnalisation dessert ton image et donne des résultats médiocres. À la place, la formation montre comment tirer le meilleur des filtres de recherche LinkedIn et structurer des scénarios de prise de contact plus respectueux.
Les participants apprennent à créer des listes de prospects par typologie (secteur, fonction, taille d’entreprise, zone géographique, etc.) puis à observer l’activité de ces personnes sur la plateforme avant de les contacter. Cette observation permet d’amorcer des messages plus pertinents : réaction à une publication récente, rebond sur un événement partagé, référence à un point commun dans le parcours. Résultat : des taux de réponse qui montent, et surtout des réponses plus qualifiées.
Une séquence concrète est travaillée en formation : invitation personnalisée, message de bienvenue, relance en cas de silence, proposition de rendez-vous quand le terrain est prêt. Chacun rédige ses propres scripts, adaptés à son ton et à son secteur, plutôt que de repartir avec des modèles génériques. Un commercial en cybersécurité n’écrira pas du tout comme une coach en reconversion, et ce respect du style personnel renforce l’authenticité de la démarche de vente sociale.
Analyse des performances et Social Selling Index
Quatrième pilier : le pilotage. LinkedIn met à disposition plusieurs indicateurs, mais beaucoup d’utilisateurs n’osent pas y toucher ou se noient dans les chiffres. La formation apprend à repérer les quelques données vraiment utiles pour orienter tes actions, notamment le Social Selling Index (SSI). Cet indicateur, souvent méconnu, donne une vision synthétique de ta performance sur quatre dimensions clés.
Le travail se fait en deux temps. D’abord, lecture et interprétation des statistiques de base : vues de profil, portée des contenus, taux de clics sur le lien de contact, progression du réseau dans les segments importants pour toi. Ensuite, définition d’un plan d’ajustement simple, sur 4 à 8 semaines, pour faire bouger les chiffres qui comptent : visibilité auprès de ta cible, engagement sur tes publications, nombre de conversations réellement qualifiées.
Un point de vue assumé ressort ici : mieux vaut suivre peu d’indicateurs, mais les utiliser pour décider, que multiplier les tableaux de bord. C’est cette sobriété de pilotage qui permet de tenir la stratégie dans le temps et de faire de LinkedIn un outil de développement réseau durable, pas un feu de paille.
Approche pédagogique d’Emmanuelle Petiau : une formation social selling ultra pratique, centrée sur ton contexte
La pédagogie d’Emmanuelle Petiau tranche avec les formations LinkedIn très théoriques qui s’enchaînent sans laisser de place à la mise en pratique. Son passé de marketeuse puis de formatrice en écoles de commerce l’a amenée à une conviction forte : si tu ne touches pas à ton profil, à tes messages et à ta stratégie pendant la formation, tu ne changeras pas grand-chose en sortant de la salle. C’est pour cela que chaque séquence alterne apports ciblés, analyse de cas réels et travail en direct sur les comptes des participants.
Diagnostic individualisé en amont et au démarrage
Avant même la première heure de formation, un diagnostic rapide est réalisé. Profil actuel, niveau d’activité, type de clients visés, contraintes de temps : ce premier échange permet d’ajuster les exemples, les priorités et le niveau de détail. Un indépendant qui démarre sur LinkedIn n’a pas les mêmes besoins qu’une équipe de commerciaux déjà active mais désorganisée dans sa prospection.
Au début de la journée, chaque participant voit son profil et sa présence en ligne passés au crible. Loin d’être un « audit sanction », cet exercice sert de base concrète pour la suite. On regarde par exemple si le titre traduit réellement la valeur apportée, si les expériences sont écrites dans un langage orienté client, ou si les infos pratiques (site, prise de rendez-vous, coordonnées) sont facilement accessibles. Rien de théorique : on modifie, on teste, on regarde le rendu.
Cette phase de personnalisation est un des vrais plus de la formation social selling d’Emmanuelle Petiau. Plutôt que d’appliquer un plan identique à tous, elle s’adapte à la réalité du terrain de chacun, ce qui rend les conseils immédiatement actionnables. Un directeur commercial avec douze personnes en équipe ne repart pas avec les mêmes priorités qu’une solopreneuse en lancement.
Ateliers interactifs, études de cas et travail en direct sur LinkedIn
Le cœur de la formation se joue dans les ateliers. Les participants analysent ensemble des profils LinkedIn performants, décortiquent des campagnes de vente sociale réussies et identifient ce qui peut être transposé dans leur propre situation. Loin des exemples hors-sol, les cas choisis couvrent différents secteurs : services aux entreprises, tech, conseil, industrie, formation professionnelle, etc.
Pendant ces ateliers, chacun est invité à ouvrir son compte LinkedIn et à tester en direct ce qui est présenté. Un changement de titre, un nouvel extrait de résumé, une première invite personnalisée envoyée à un prospect clé : l’idée est que la bascule commence déjà pendant la journée. Emmanuelle corrige les formulations, propose des variantes et pointe les erreurs fréquentes, comme les messages trop longs ou centrés sur soi.
C’est aussi dans ces moments d’échange que les participants se rendent compte qu’ils partagent souvent les mêmes freins : peur de déranger, impression de ne pas savoir quoi dire, hésitation à afficher ses opinions sur LinkedIn. Le cadre collectif permet de tester, de confronter les idées et de désamorcer une partie de ces blocages. En filigrane, on travaille autant la technique que la posture vis-à-vis du réseautage professionnel.
Suivi après la formation et ajustements progressifs
Un autre point appréciable : la formation ne s’arrête pas à la dernière diapositive. Un suivi est proposé pour accompagner les premières semaines de mise en œuvre. Concrètement, cela peut passer par un retour sur les premières publications, une analyse des taux de réponse aux messages envoyés ou des ajustements sur le positionnement du profil après quelques retours de prospects.
Ce suivi évite un écueil courant dans les formations courtes : l’enthousiasme du jour J qui retombe dès le lendemain. En ayant des points de repère dans le temps, les participants se sentent plus en sécurité pour tester des choses nouvelles sur LinkedIn. Ils savent qu’ils pourront revenir avec leurs questions et leurs chiffres, plutôt que de rester seuls face à leurs doutes.
Le regard de la formatrice reste également critique sur les promesses parfois trop belles autour du social selling. Non, un profil optimisé et trois posts ne suffisent pas pour remplir un carnet de commandes. Oui, en revanche, une méthode cohérente appliquée quelques heures par semaine peut, sur quelques mois, transformer la qualité et le volume des opportunités qui viennent de ton réseau professionnel. C’est cette exigence réaliste qui rend la démarche tenable, même dans des agendas déjà chargés.
Tarifs, formats et financements de la formation social selling LinkedIn : ce que tu dois savoir avant de te lancer
Avant d’inscrire une équipe ou d’investir à titre individuel, la question du budget revient forcément. L’avantage avec la formation social selling Emmanuelle Petiau, c’est que la grille tarifaire est claire et liée à deux paramètres simples : la durée du parcours et la taille du groupe. Cela permet aux dirigeants comme aux freelances de se positionner rapidement.
Comparatif des formats de formation social selling
Deux formats principaux sont proposés : une version « intensive » en une journée et une version « complète » sur deux jours, en présentiel ou à distance. La première convient à ceux qui veulent un socle solide et des actions immédiates à mettre en place, la seconde s’adresse à celles et ceux qui souhaitent approfondir la stratégie de contenu, l’analyse des résultats et, pour les équipes, la coordination entre commerciaux.
| Format | Durée | 1 participant | 2 à 5 participants | 6 à 10 participants | 11 à 15 participants |
|---|---|---|---|---|---|
| Formation intensive social selling LinkedIn | 1 jour (7 h) | 2100 € | 2300 € | 2800 € | 3400 € |
| Formation complète maîtrise LinkedIn et vente sociale | 2 jours (14 h) | 3200 € | 3450 € | 4200 € | 5000 € |
Pour une petite équipe commerciale, ces montants restent souvent inférieurs au coût d’un salon ou d’une campagne publicitaire traditionnelle, avec un impact plus durable. Une journée intensive permet déjà de restructurer la prospection digitale et de revoir en profondeur le positionnement sur LinkedIn. Les deux jours ouvrent la possibilité de poser de vraies fondations stratégiques et de faire travailler ensemble marketing et vente sur la même logique.
Financement OPCO, CPF et choix présentiel/distanciel
La plupart des entreprises et des salarié·e·s peuvent faire financer tout ou partie de cette formation social selling grâce aux dispositifs de formation professionnelle. Les actions d’Emmanuelle Petiau sont éligibles aux financements des OPCO et au CPF, sous réserve des règles propres à chaque branche. C’est un point à vérifier en amont, mais qui peut réduire très nettement le reste à charge.
Le choix entre présentiel et distanciel mérite aussi réflexion. Les sessions sur site favorisent les échanges informels entre participants, l’énergie de groupe et le travail collaboratif en direct. Les sessions en visioconférence, de leur côté, limitent les déplacements, facilitent la participation de personnes basées sur plusieurs sites et permettent parfois de mieux coller au rythme de l’activité.
Dans les deux cas, le contenu reste orienté vers la pratique sur LinkedIn. Les ateliers sont simplement adaptés aux contraintes du format : salles virtuelles pour les exercices en sous-groupes à distance, travail en petits groupes autour d’ordinateurs en présentiel. Le choix doit surtout se faire en fonction de la culture de l’entreprise, de la disponibilité des équipes et du type d’échanges recherchés.
Comment juger du retour sur investissement d’une formation social selling
Se poser la question du retour sur investissement est sain, surtout quand on parle de budget formation. Une position claire ressort toutefois : mesurer une formation social selling uniquement au nombre de ventes signées dans le mois suivant est trop court. Ce qui se joue ici, c’est la construction d’un capital relationnel sur LinkedIn et la mise en place de routines de développement réseau plus efficaces.
Concrètement, plusieurs indicateurs peuvent servir de repères : augmentation du nombre de vues de profil par des fonctions cibles, hausse du taux de réponse aux messages de prospection, progression du SSI, nombre de rendez-vous générés grâce à LinkedIn, part des leads issus du réseautage professionnel par rapport à d’autres canaux. Sur quelques mois, ces signaux permettent de voir si la démarche porte ses fruits.
Une entreprise qui décide de former son équipe commerciale doit aussi regarder des éléments plus qualitatifs : meilleure cohérence des messages, confiance accrue des vendeurs dans leurs pratiques sur LinkedIn, alignement plus fort entre discours marketing et discours terrain. Ces changements, plus difficiles à chiffrer immédiatement, contribuent pourtant à la solidité de la stratégie commerciale dans son ensemble.
Résultats concrets et retours de terrain : ce que la formation social selling change dans le quotidien professionnel
Au-delà du programme ou des tarifs, une question revient toujours : qu’est-ce que cette formation social selling change vraiment dans la pratique quotidienne des utilisateurs de LinkedIn ? Les retours qui reviennent le plus souvent après quelques semaines sont assez parlants : plus de clarté dans la manière de se présenter, moins de perte de temps dans des actions peu utiles, et surtout un sentiment de contrôle retrouvé sur sa prospection digitale.
Visibilité accrue et réseau professionnel mieux ciblé
Premier effet visible : la qualité du réseau professionnel évolue. Des profils qui avaient accumulé des centaines de connexions peu pertinentes commencent à structurer leur base de contacts autour de leurs cibles commerciales. Invitations mieux ciblées, désabonnement de certains contenus peu utiles, participation plus active aux échanges sectoriels : le flux du fil d’actualité devient plus pertinent et nourrit de vraies idées de conversation.
Dans le même temps, l’optimisation du profil et la régularité d’une stratégie de contenu, même modeste, augmentent la visibilité auprès des bonnes personnes. Les vues de profil progressent, mais surtout, la proportion de ces vues occupées par des décideurs et influenceurs de ton marché s’élève. C’est ce déplacement qualitatif qui compte : être visible pour ceux qui peuvent concrètement devenir clients, prescripteurs ou partenaires.
Une dirigeante de PME dans la mode, par exemple, a vu tripler le nombre de demandes de collaboration qualifiées en retravaillant son positionnement et en partageant des coulisses de sa production écoresponsable. Là où elle recevait surtout des sollicitations peu alignées, elle a progressivement attiré des boutiques, des concept stores et des partenaires sensibles à ses valeurs, grâce à une maîtrise LinkedIn mieux assumée.
Prospection moins subie, plus structurée
Deuxième transformation, peut-être la plus appréciée : la prospection cesse d’être une corvée irrégulière pour devenir une routine cadrée. Les participants à la formation social selling Emmanuelle Petiau apprennent à planifier des plages de temps dédiées à LinkedIn, avec des actions précises à mener : ajout de nouveaux contacts ciblés, suivi des conversations ouvertes, relance des personnes intéressées, partage d’un contenu utile à un segment de leur réseau.
Cette structuration fait baisser la charge mentale. Au lieu d’avoir la sensation de « ne jamais en faire assez », tu sais ce que tu as à faire chaque semaine, et tu peux observer les effets. Certains commerciaux décrivent un vrai changement de posture : ils ne se sentent plus en train de « harceler » des prospects, mais de développer un réseau de contacts nourri par des échanges réels et des contenus utiles.
Un consultant en technologie a, par exemple, doublé son taux de conversion en quelques mois. Le levier principal n’a pas été de contacter plus de monde, mais de cibler mieux, de préparer ses échanges à partir de l’activité LinkedIn de ses interlocuteurs et de proposer des rendez-vous au bon moment. La vente sociale repose justement sur cette capacité à entrer en contact au moment opportun, avec un message pertinent.
Autonomie durable sur la stratégie LinkedIn
Dernier bénéfice souvent sous-estimé : l’autonomie. Une fois la méthode intégrée, les participants n’ont plus besoin de recourir à un prestataire externe pour chaque ajustement de leur stratégie LinkedIn. Ils savent lire leurs statistiques, interpréter leur Social Selling Index, adapter leur calendrier de contenu, tester de nouveaux formats et corriger le tir en fonction des retours.
Ce gain d’autonomie est particulièrement précieux pour les indépendants et les petites structures, qui n’ont pas toujours les moyens d’externaliser durablement leur marketing digital. Même pour des équipes plus importantes, cela permet de garder la main sur la cohérence entre la stratégie globale de l’entreprise et la manière dont chaque collaborateur utilise LinkedIn dans son quotidien.
En filigrane, cette autonomie renforce aussi la confiance professionnelle. Quand tu sais présenter ton activité clairement, entrer en contact avec les bonnes personnes et analyser les effets de tes actions, tu te sens davantage acteur de ton développement. Sur un marché du travail où les trajectoires deviennent plus mouvantes, cette capacité à gérer son réseautage professionnel devient une compétence clé, que tu restes en poste, que tu changes de structure ou que tu te lances en solo.
À qui la formation social selling Emmanuelle Petiau s’adresse-t-elle en priorité ?
La formation social selling d’Emmanuelle Petiau s’adresse surtout aux entrepreneurs, consultants, commerciaux B2B, dirigeant·e·s de TPE/PME et professionnel·le·s du marketing qui veulent utiliser LinkedIn comme un levier structuré de développement réseau et de prospection digitale. Elle convient aussi bien aux personnes débutantes sur LinkedIn qu’à celles qui ont déjà un profil actif mais manquent de méthode pour transformer leurs actions en rendez-vous et en ventes.
Combien de temps faut-il pour voir des résultats concrets sur LinkedIn après la formation ?
La plupart des participants constatent des premiers effets visibles en quelques semaines : plus de vues de profil, davantage de demandes de connexion qualifiées, des réponses plus fréquentes à leurs messages. Pour des résultats commerciaux tangibles (rendez-vous, devis, ventes), il faut généralement compter entre 2 et 4 mois, le temps que la nouvelle stratégie de vente sociale s’installe et que le réseau professionnel se structure autour des bonnes cibles.
Faut-il déjà bien connaître LinkedIn pour suivre la formation social selling ?
Non, ce n’est pas nécessaire. La formation est construite pour accueillir des profils hétérogènes : certains découvrent vraiment LinkedIn, d’autres l’utilisent déjà de façon irrégulière. Les ateliers pratiques et le diagnostic individuel permettent d’adapter le niveau à chacun. L’essentiel est d’avoir un objectif clair de développement réseau ou de prospection digitale, et d’être prêt à mettre la main à la pâte pendant la formation.
La formation social selling peut-elle être adaptée à une équipe commerciale entière ?
Oui, le format de groupe est fréquent pour les équipes commerciales ou business development. Dans ce cas, Emmanuelle Petiau adapte les exemples, les exercices et les séquences de travail à votre cycle de vente, à votre secteur et à vos outils internes. L’enjeu est alors double : monter en compétence individuellement sur LinkedIn et harmoniser les pratiques au sein de l’équipe pour renforcer l’impact global de la prospection digitale.
Comment se déroule l’inscription à la formation social selling d’Emmanuelle Petiau ?
L’inscription commence par un échange de diagnostic pour clarifier tes objectifs, ton niveau actuel sur LinkedIn et le format le plus adapté (intensif ou complet, présentiel ou distanciel, individuel ou en groupe). À l’issue de cet échange, tu reçois une proposition détaillée avec le programme, les dates possibles, le tarif et les options de financement OPCO ou CPF. Une fois la proposition validée, la date est bloquée et tu reçois les indications pratiques pour préparer au mieux ta session de formation social selling.
